• Anonyme

    cava ça fait longtemp ! de pui un an aproximativement !

  • Ah bon ???? je suis vraiment étonnée ben dis donc merciiiiiiii beaucoup AG FIRST !

  • Merci pour le com. en fait ,quand on connait ton blog,c'est impossible de ne pas y revenir :les informations obligent...merci encore .à bientôt

  • Magnifique présentation ma soeur . Moi aussi je déteste les débats et j'en ai fais pleins aussi , tous à nous dire que Jésus n'est pas le Fils de Dieu ..

  • Anonyme

    Bjr Sister,j'espere que tu va bien;je passe te souhaité une bonne semaine , be bless and take care

  • ?¯)______(¯`-.-?¯)_______(¯`-.-?¯)______(¯`-.-?¯)______(¯`-.-?¯)
    `-.,(¯`-.-?¯)Pour Toi___`-.,(¯`-.-?¯)De Moi __-_`-.,(¯`-.-?¯)__-_`-.,(¯`-.-?¯)
    (¯`-.-?¯)-?____(¯`-.-?¯)-?___-_(¯`-.-?¯)-?___-_(¯`-.-?¯)-?___-(¯`-.-?¯)-?
    ♥ L'amitie c'est :la tendresse et l' Intimité entre deux Personnes,
    Le temps et les moments passés,sur nos blogs
    A se connaître et à partager,la Tendresse qui se dévoile,
    Au fil des Jours Ces Choses ne peuvent être achetées,
    Et pourtant, ce sont là les plus Beaux Cadeaux.
    Le Bonheur :l'amitie Et de toujours te faire passer en premier.♥
    (¯`*'¯)
    ..`*.,.*'... Je te souhaite une bonne soirée♥
    ....... (¯`*'¯) Suivie d'une trés douce nuit
    ....... `*.,.*'.... merci d' etre la ♥
    ............... (¯`*'¯)
    ............... `*.,.*'...Enorme Nuage de bisous♥
    ..................... (¯`*'¯)
    ...................... `*.,.*'.... Gros bisous♥
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    `-.,(¯`-.-?¯)___`-.,(¯`-.-?¯)__-_`-.,(¯`-.-?¯)__-_`-.,(¯`-.-?¯)__-`-.,(¯`-.-?¯)
    (¯`-.-?¯)-?____(¯`-.-?¯)-?___-_(¯`-.-?¯)-?___-_(¯`-.-?¯)-?___-(¯`-.-? .......sofiane....

  • Anonyme

    Re Bsr Sister,de mon coté tou va bien,grace a Dieu,je te souhaite un bon weed end,soi béni toi & ta famille,que L'amour régne dans ta vie...Amitiés Jennifer

  • Anonyme

    Hola,Sister,komen va tu ? Sa fé Longtemps..je t'embrasse,soi richement béni

  • salam ! j'espère que tu vas bien également

  • je ne débats plus, la BIBLE dit éviter les débats inutiles, j'arrête de parler... Celui qui détiens chaque c½ur c'est DIEU. Bonne continuation à vous.

  • Puisque tu veux que je te réponds, je te répondrais sur ton profil à plus.

    El-Akhira Sois bénis et merci pour tes questions.

  • La Genèse nous apprend que Caïn, après avoir tué son frère Abel, s'éloigna pour s'établir dans une autre région où il connut sa femme (Gn 4.8-17).



    Pourtant, à cette époque il n'y avait pas encore d'habitants sur la terre à part la première petite famille adamique dont Caïn faisait partie. Alors d'où vint cette femme que connut Caïn ?



    Selon le deuxième Livre de Samuel, David a effectué le recensement d'Israël sur l'ordre de Dieu (2S 24.1). Mais selon le premier Livre des Chroniques, c'est Satan qui incita David à dénombrer Israël (1Ch 21.1)



    Le recensement a donné des résultats différents : D'un côté 800.000 hommes en Israël, tirant l'épée, et les hommes de Juda 500.000 (2S 24.9) et de l'autre 1.100.000 hommes tirant l'épée dans tout Israël et les hommes de Juda 470.000 (1Ch 21.5)



    Dieu fit dire à David de choisir l'un des trois fléaux suivants : sept années de famine ou trois mois de fuite devant ses ennemis, ou bien trois jours de peste dans son pays. (2S 24.10-13



    Mais ces fléaux sont tout à fait différents selon le premier Livre des Chroniques, à savoir : trois années de famine ( au lieu de sept) ou « trois mois pendant lesquels tu seras détruit par tes adversaires et atteint par l'épée de tes ennemis, ou trois jours pendant lesquels l'épée de l'Eternel et la peste seront dans le pays et l'ange de l'Eternel portera la destruction dans tout le territoire d'Israël. » (1Ch 21.11,12)



    Il y a une différence énorme entre les deux versions. Lorsque David établit sa domination sur le fleuve de l'Euphrate, il battit Hadadézer, fils de Rehob, roi de Tsoba et lui prit mille sept cents (1700) cavaliers et vingt mille (20.000) hommes de pied (2S 8.3,4)



    Ces chiffres ne sont pas les mêmes selon le premier Livre des Chroniques : « David lui prit mille (1000) chars, sept mille (7000) cavaliers et vingt mille (20.000) hommes de pied. » 1Ch 18.4



    Dans son combat contre les Syriens, David « leur tua les troupes de sept cents (700) chars et quarante mille (40.000) cavaliers. » (2S 10.18)



    Mais selon le premier Livre des Chroniques, il est fait mention de sept mille (7000) chars au lieu de 700. (1Ch 19.18)



    Le deuxième Livre des Chroniques indique que Salomon avait quatre mille (4000) crèches pour les chevaux destinés à ses chars et douze mille (12000) cavaliers. 2Ch 9.25



    Mais dans le premier Livre des Rois, Salomon avait quarante mille (40.000) crèches pour les chevaux destinés à ses chars, et douze mille (12000) cavaliers. 2R 4.26



    Dans le premier Livre des Rois, il est écrit que Baescha, fils d'Achija régna sur tout Israël pendant vingt-quatre (24) ans. 1R 15.33



    Baescha est mort après vingt-quatre ans de règne.1R 16.6 Mais le deuxième Livre des Chroniques nous apprend que Baescha, roi d'Israêl, monta contre Juda durant la trente-sixième année de son règne.



    S'il était mort, comment put-il monter contre Juda ? Dans le deuxième Livre des Rois, on lit : « Achazia avait vingt-deux ans lorsqu'il devint roi, et il régna un an à Jérusalem. » 2R 8.26



    Mais selon le deuxième Livre des Chroniques, Achazia avait quarante-deux ans lorsqu'il devint roi. 2Ch 22.2 Le deuxième Livre des Rois informe que Jojakin avait dix-huit ans lorsqu'il devint roi, et il régna trois mois à Jérusalem. 2R 24.8



    Tandis que selon le deuxième Livre des Chroniques, il n'avait que huit ans et il régna trois mois et dix jours à Jérusalem. 2Ch 36.9



    Dans le deuxième Livre de Samuel, les noms des vaillants hommes de David sont inscrits dans l'ordre suivant : Joscheb-Basschébeth, le Tachkemonite, l'un des principaux officiers. Il brandit sa lance sur huit cents hommes qu'il fit périr en une seule fois. (2S 23.8)



    Mais dans le premier Livre des Chroniques, c'est Jaschobeam fils de Hacmoni qui occupe le premier rang des vaillants hommes de David. Il brandit sa lance sur trois cents hommes (et non huit cents), qu'il fit périr en une seule fois. 1Ch 11.11



    D'après le premier Livre des Rois ( Ch 5, verset 16), il y avait trois mille trois cents chefs chargés de surveiller les ouvriers ; mais d'après le deuxième Livre des Chroniques (Ch 2, verset 2), leur nombre était de trois mille six cents. Il y a une différence de trois cents chefs. Si l'erreur est humaine, on ne peut admettre qu'elle procède de Dieu.



    Le premier Livre des Rois indique que la mer d'airain contenait deux mille baths (2Ch 7.26) ; mais le deuxième Livre des Chroniques fait mention de trois mille baths. 2Ch 4.5



    Il y a mille baths de différence. Il est écrit dans Genèse, Chapitre 8, verset 4, que l'arche de Noé s'arrêta sur les montagnes d'Ararat le 7e mois. Tandis que le verset 5 du même chapitre dit que les sommets des montagnes ne sont apparus qu'au 10e mois. Si les sommets des montagnes ne purent apparaître que le dixième mois, comment l'arche a-t-elle pu s'immobiliser le 7e mois ?



    Ezéchiel assure que chacun est responsable de ses propres actes, et que les uns ne sont pas tenus pour responsables des crimes des autres (Ez 18. 1-24), alors que Luc dit qu'il sera demandé compte aux Juifs du sang de tous les prophètes, depuis Abel jusqu'à Zacharie (Lc 11.50,51) Si on fait la comparaison du deuxième chapitre d'Esdras avec le septième de Néhémie, on y trouve de nombreuses différences, en ce sens que les deux livres comportent des erreurs sur le nombre des Israélites revenus de Babylone. Tous les deux indiquent le nombre de 42.360 (Esd 2.64 ; Ne 7.66), mais en additionnant les chiffres donnés dans ces deux livres, on ne trouve pour Esdras que 29.818, et pour Néhémie 31.089



    La comparaison de la généalogie de Jésus selon Matthieu et sa généalogie selon Luc révèle de nombreuses divergences : Matthieu dit que Joseph (l'époux légendaire de Marie) était fils de Jacob (Mt 1.16), alors que selon Luc, il est le fils d'Héli (Lc 3.23,24).



    D'après Matthieu, Jésus descend de Salomon, fils de David (Mt 1.7), mais selon Luc il descendrait de Nathan, fils de David (Lc 3.31,32) Selon Matthieu, Salathiel est fils de Jéchonias (Mt 1.12), mais d'après Luc, il est le fils de Néri (Lc 3.27) Selon Matthieu, le nom du fils de Zorobabel s'appelle Abiud (Mt 1.13), et d'après Luc, il s'appelle Rhésa (Lc 3.27)



    Matthieu et Luc s'efforcent de faire dépendre Jésus de la lignée de David afin d'accréditer la fausse prophétie selon laquelle Jésus doit s'asseoir sur le Trône de son père David (Actes 2.30)



    Pourtant, les deux généalogies sont fausses car elles incluent Joseph qui n'est pas le père de Jésus. Je ne vois absolument pas le rapport entre Jésus qui est né d'un miracle et Joseph le charpentier dont le seul lien avec Jésus se limite à un prétendu mariage avec Marie, la mère de Jésus.



    Selon Matthieu, Jésus rencontra deux aveugles et les guérit (Mt 20.30-34), mais selon Marc, Jésus n'a rencontré qu'un seul aveugle nommé Bartimée (Mc 10.46-53). Selon Matthieu, Jésus, en passant à l'autre bord du lac de Galilée dans le pays des Gadaréniens, rencontra deux démoniaques et il les guérit (Mt 8. 28-34), mais selon Marc (5.1-14) et Luc (8.26-33), il n'a rencontré qu'un seul démoniaque qu'il guérit.



    Marc dit que Jean Baptiste se nourrissait de miel et de sauterelles (Mc 1. 6,7), mais Matthieu rapporte que Jean Baptiste ne mangeait ni ne buvait (Mt 11.18) D'un côté, Jésus avoue que son témoignage de soi-même n'est pas vrai (Jn 5.31) et de l'autre, il affirme que son témoignage de soi-même est vrai (Jn 8.14).



    Marc rapporte la guérison d'un seul sourd-muet par Jésus (Mc 7.32-37), alors que Matthieu fait état d'une grande foule où il y avait « des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés et beaucoup d'autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit. » (Mt 15.30,31



    Selon Matthieu, Jésus dit à Pierre : « Et moi je te dis que tu es pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Mt 16.18-20)



    Mais, un peu plus loin, dans le même chapitre, Jésus s'emporte contre Pierre : « Arrière de moi, Satan ! Tu m'es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. » (Mt 16.23) Luc rapporte ces paroles de Jésus à Pierre, Jacques et Jean : « Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés. Car le Fils de l'homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver. » (Lc 9.56)



    Mais un peu plus loin, Jésus dit : « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé ? Il est un baptême dont je dois me baptiser, et combien il me tarde qu'il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division. Car désormais cinq dans une maison seront divisés, trois contre deux, et deux contre trois ; le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. » (Lc 12.49-53)



    Selon Matthieu 2.16, Hérode, en apprenant la naissance du Messie, fait massacrer les enfants de moins de deux ans. Pourtant, l'histoire n'a enregistré aucun massacre sous Hérode ! Aucun historien de l'époque n'en a jamais entendu parler et d'ailleurs Luc non plus qui n'est pourtant pas avare de détails sur le sujet.



    Cette histoire a été directement tirée de l'histoire du pharaon d'Egypte qui ordonna le massacre des garçons à la naissance au temps de Moïse. On se demande comment Jean Baptiste, qui a le même âge que Jésus a échappé au massacre ?



    Jean rapporte que Jésus avait commencé son ministère avant que Jean Baptiste n'eut été mis en prison (Jn 3.24), mais Marc dit le contraire, en ce sens que Jésus ne commença à prêcher qu'après l'arrestation de Jean Baptiste. (Mc 1.14) Matthieu rapporte que Jésus interdit aux Apôtres de prendre un bâton (Mt 10.9-10), mais Marc dit que Jésus leur permit de prendre un bâton (Mc 6.8)



    On lit dans Matthieu que le centenier se présenta lui-même à Jésus et le pria de guérir son serviteur (Mt 8.6), mais selon Luc, le centenier ne se présenta pas lui-même à Jésus, il lui envoya « quelques anciens des Juifs pour le prier de venir guérir son serviteur. » (Lc 7.2,3)



    On lit dans Jean (3.13) : « Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel », ceci est en contradiction avec d'autres versets de la Bible affirmant que Hénoc et Elie sont montés au ciel (Gn 5.24 ; 2R 2.1) Matthieu rapporte le voyage de Joseph, Jésus et Marie en Égypte (Mt 2.14).



    Ce récit, dont les autres évangiles n'ont pas parlé, est en parfaite contradiction avec le récit du départ à Jérusalem pour la présentation au Seigneur (Luc 2.23). Comme d'habitude, ce récit a été inventé pour tenter de répondre à une prophétie de l'Ancien Testament : « Et j'appelai mon fils hors d'Égypte. » (Os 11.1)



    Matthieu rapporte que Joseph et Marie s'installent à Nazareth à leur retour d'Égypte (Mt 2. 23), ceci est en contradiction avec Luc chez qui ils sont partis de Nazareth pour aller à Bethléem (Lc 2.4).



    « Il se retira dans le territoire de la Galilée et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen. » (Mt 2.23)



    L'auteur fait naître Jésus à Nazareth (qui n'existe pas à cette époque) pour répondre à Juges (13.5) : « car le jeune garçon sera nazaréen de Dieu dès le ventre de sa mère » ce qui ne veut pas dire qu'il habite à Nazareth ! Mais qu'il est un naziréen consacré à Dieu.



    On lit dans Matthieu (27.7) « ils achetèrent avec cet argent le champ du potier. » Matthieu a écrit cette parabole pour suivre la prophétie de Zacharie (11.13). Malheureusement, Matthieu n'a visiblement rien compris à Zacharie : « jeter l'argent au potier » signifie : « repousser avec dédain. »



    Matthieu a donc construit cette histoire sur une fausse interprétation. Ce qui prouve que le Nouveau Testament a été pensé et construit pour répondre à l'Ancien Testament qui est lui-même plein de légendes.



    Dans Actes des Apôtres (1.18), on apprend que Judas est mort d'une chute et toutes ses entrailles se sont répandues. Mais Matthieu dit que Judas s'est suicidé par pendaison (Mt 27.5).



    Les Actes des Apôtres 9.7, font savoir que les compagnons de Paul, lors de la vision du seigneur, l'entendent mais ne le voient pas. Ceci est en contradiction avec 22:9 du même Livre où les compagnons de Paul le voient mais ne l'entendent pas !



    Paul dit que le Christ est ressuscité et apparu à Céphas, puis aux douze (1Co 15.5), mais à ce moment-là, le nombre des Apôtres était réduit à onze, Judas étant déjà mort avant cette apparition. C'est pour cette raison que Marc dit : « Il apparut aux onze, pendant qu'ils étaient à table. » (Mc 16.14)



    On lit dans Luc (14.26) : « Si quelqu'un vient à moi, et s'il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses s½urs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »



    Cette parole est en contradiction avec une autre parole de Jésus qui dit : « Car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère, et : celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort. » (Mt 15.4)



    Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc une, et Jean aucune. A la date indiquée par les évangélistes (la nuit précédent la Pâque), il était interdit au Tribunal de siéger.



    Selon Matthieu 2.1 Jésus Christ est né sous Hérode, mais selon Luc 2.2-7 Jésus est né sous Quirinus. Pourtant Hérode est mort en -4 et Quirinus a été nommé en +6 ! C'est embarrassant pour les Chrétiens !



    Les circonstances de l'arrestation de Jésus sont rapportées différemment par les Evangélistes : Matthieu raconte que Judas leur avait donné ce signe : « Celui que je baiserai, c'est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s'approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le baisa. Jésus lui dit : Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le. Alors ces gens s'avancèrent, mirent les mains sur Jésus et le saisirent. » (Mt 26.48-50)



    Alors que Jean dit : « Jésus, sachant tout ce qui devait lui arriver, s'avança et leur dit : Qui cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Jésus de Nazareth, Jésus leur dit : C'est moi. Et Judas, qui le livrait, était avec eux. Lorsque Jésus leur eut dit : c'est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre. » (Jn 18. 4-6) Les récits sur le dernier souper divergent entre les Evangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) et l'Evangile selon Jean.



    D'après les synoptiques, Jésus avait mangé la Pâque avec ses disciples et l'arrestation eut lieu après le souper (Mt 26. 17-29 ; Mc 14.12-31 ; Lc 22.7-23 ), mais selon Jean, l'arrestation eut lieu avant qu'ils n'aient mangé la Pâque : « ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire, afin de ne pas se souiller, et de pouvoir manger la Pâque. » (Jn 18.28)



    Jean rapporte que le porteur de la croix était Jésus lui-même (Jn 19.17), mais selon Matthieu, Marc et Luc, le porteur de la croix était Simon de Cyrène (Mt 27.32 ; Mc 15.20 ; Lc 23.26)



    Matthieu et Luc affirment que Jésus était sur la croix à la sixième heure (Mt 27.45 ; Lc 23.44), Marc dit à la troisième heure (Mc 15.25-33) et Jean assure qu'en ce temps-ci, c'est-à-dire à la sixième heure, Jésus était encore chez Pilate (Jn 19.14)



    On lit dans Marc (15.23) qu'on donna à Jésus, sur la croix, un vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas. Mais d'après Jean, on lui donna du vinaigre et il en but (Jn 19.29-30).



    Matthieu et Marc disent que les deux bandits crucifiés avec Jésus l'injuriaient ( Mt 27.38, 44 ; Mc 15.27,32), mais selon Luc, l'un des deux bandits l'injuriait, tandis que l'autre le consolait (Luc 23.39-43)



    On relève des divergences sur le cri du désespoir sur la croix : Selon Marc et Matthieu « Jésus cria d'une voix forte : Eloï, Eloï, lama sabaqtani ! ce qui signifie : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Mt 27.46 ; Mc 15.34), tandis que selon Luc : « Jésus poussa un grand cri, il dit : ''Père, entre tes mains, je remets mon esprit.''. Et sur ces mots, il expira. » (Luc 23.46) Alors que selon Jean : « Jésus dit : ''tout est achevé'' et inclinant la tête, il remit l'esprit. » (Jn 19.30)



    La visite du tombeau est rapportée différemment par les Evangélistes : Matthieu affirme qu'il y avait au tombeau deux femmes : Marie et Marie de Magdala, qu'un ange descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s'assit dessus (Mt 28.1-10), tandis que Marc dit qu'il y avait trois personnes au tombeau, les deux Marie et Salomé, lesquelles ont trouvé la pierre déplacée et un jeune homme vêtu d'une robe blanche assis à l'intérieur du tombeau, à droite (Mc 16.1-8), mais selon Luc, plusieurs personnes s'étaient rendues au tombeau : Marie de Magdala, Jeanne, Marie, mère de Jacques et quelques personnes les accompagnaient, la pierre était roulée, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants (Luc 24.1-10), alors que Jean dit que seule Marie de Magdala se rendit au tombeau, elle courut vers les disciples pour leur dire : « ils ont enlevé du tombeau le corps du Seigneur » (Jn 20.1,2)

    15.2.1.1 La Bible contredit l'histoire et la science :



    Selon le premier Livre de la Genèse, chapitres 5, 7, 11, 21 et 25, la création d'Adam remonte à environ cinq mille ans. Mais les fouilles archéologiques révèlent, grâce à l'utilisation de la méthode de datation au carbone 14, l'existence d'éléments prouvant l'apparition de l'Homme sur la terre depuis plus d'un million d'années.



    A ce propos, l'encyclopédie britannique signale l'existence de différences considérables entre la version samaritaine, la version grecque et la version hébraïque, par rapport notamment à la période du début de la création jusqu'à la naissance d'Abraham. La version hébraïque fixe à 1656 ans la période du commencement de la création jusqu'au Déluge, tandis que la même période totalise 1307 ans selon la version samaritaine, alors que la version grecque l'estime à 2262 ans. Les données de l'histoire de la création fournies par la Bible sont très en deçà de la réalité, compte tenu, souligne l'encyclopédie, des chiffres fournis par l'analyse des monuments égyptiens et babyloniens sur l'apparition de l'Homme sur terre.



    La création de l'univers est décrite dans la Genèse de manière incompatible avec les données de la science. En effet, on ne peut admettre l'affirmation selon laquelle la lumière fut créée au premier jour (Gn 1. 3-5), tandis que les sources directes et indirectes de cette lumière telles que le soleil, les étoiles, la lune, ne fussent créées qu'au quatrième jour (Gn 1.14-19).



    On ne peut pas admettre non plus que la terre produisit de la verdure, de l'herbe et des arbres au troisième jour (Gn 1.11-13), tandis que le soleil, élément essentiel à la vie des plantes, ne fut créé qu'au quatrième jour. Dans Genèse (2.17), il est écrit : « mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras », cette menace ne fut pas exécutée, car Adam vécut plus de neuf cents ans après avoir mangé de l'arbre défendu.



    Le même Livre de la Genèse nous apprend cette parole de Dieu : « Mon esprit ne contestera pas à toujours avec l'homme, car l'homme n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. » (Gn 6.3)



    On constate cependant que les vies des premiers hommes dépassèrent de beaucoup les cent vingt ans : Noé vécut 950 ans Sem 600 ans, Arpaschad 438 ans, Schelach 433 ans, Heber 464 ans, Peleg 239 ans, etc



    15.2.2 La Bible enseigne le racisme et l'esclavage : A l'opposé de ce que nous avons mentionné plus haut sur la condamnation du racisme par la Bible, on est stupéfait de constater que certains versets encouragent le racisme et l'esclavage. Au point où l'on s'interroge si Dieu est pour tous les humains ou seulement pour certains ? Comparez Psaumes 145, Hébreux 12. 23 et Exode 5.3.



    « L'Eternel soutient tous ceux qui tombent [...] L'Eternel est près de tous ceux qui L'invoquent... » Ps 145. 8-20 « ...du juge qui est le Dieu de tous... » He 12.23



    « Ils disent : le Dieu des hébreux nous est apparu » Ex 5.3 « Mais vous, l'Eternel vous a pris, et vous a fait sortir de la fournaise de fer, de l'Egypte, afin que vous fussiez un peuple qui lui appartient en propre, son héritage comme vous l'êtes aujourd'hui. » Dt 4. 20



    « maudit soit Canaan, qu'il soit l'esclave des esclaves de ses frères !...Béni soit l'Eternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave ! Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu'il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave ! » Gn 9.25-27



    Cham, père de Canaan, est présenté comme l'ancêtre putatif de la race noire. Ainsi, arguant de la malédiction de Canaan, nombreux sont ceux qui ont justifié l'esclavage des noirs à l'aide de la Bible. La Bible a de tout temps servi de « document accréditif » autorisant la traite des noirs pendant des siècles :



    « ... ''cette nation porte sur le visage une malédiction temporelle, et est héritière de Cham, dont elle est descendue ; ainsi elle est née à l'esclavage de père en fils, et à la servitude éternelle(...) la prière de Noé est entérinée : Dilatet Dominus Japhet (Que Dieu mette Japhet au large), etc. Dieu a épandu les Européens dans l'Amérique pour habiter les demeures des Américains, descendus de Sem ; et les descendants de Cham, qui sont des nègres africains, les y servent.'' (...) La malédiction de Cham est et reste l'argument fondamental des esclavagistes. Colons et négriers anglais et hollandais ne sont pas les seuls à tirer profit des arrangements apportés à pareille fatalité historique : l'esclavagisme français, tout comme l'espagnol, enjolive avec ferveur le testament de Noé... »



    Ces versets sont en contradiction flagrante avec les versets ci-dessus interdisant le racisme.

    15.2.3 La Bible autorise la pratique de l'usure contre les étrangers :



    « Tu n'exigeras de ton frère aucun intérêt ni pour argent, ni pour vivres, ni pour rien de ce qui se prête à intérêt. Tu pourras tirer un intérêt de l'étranger, mais tu n'en tireras point de ton frère. » Dt 23. 19,20



    Ce verset est aussi en contradiction flagrante avec les versets ci-dessus interdisant les intérêts bancaires et l'usure.

    15.2.4 Pillage et massacre des étrangers considérés comme des êtres impurs, seul Israël constitue une race élue :



    La Bible nous présente un Dieu qui ne se préoccupe que de la race élue d'Israël, a l'exclusion des autres nations et des étrangers qui sont toujours l'objet de mépris, de persécutions, d'esclavage et de massacres.



    « Ils s'avancèrent contre Madian, selon l'ordre que l'Eternel avait donné à Moïse ; et ils tuèrent tous les mâles(...) Les enfants d'Israël furent prisonnières les femmes des Madianites avec leurs petits enfants, et ils pillèrent tout leur bétail, tous leurs troupeaux et toutes leurs richesses. Ils incendièrent toutes les villes qu'ils habitaient et tous leurs enclos... » Nb 31. 7-11



    « Josué dit au peuple : Poussez des cris, car l'Eternel vous a livré la ville ! La ville sera vouée à l'Eternel par interdit, elle et tout ce qui s'y trouve ; mais on laissera la vie à Rahab la prostituée et à tous ceux qui seront avec elle dans la maison, parce qu'elle a caché les messagers que nous avons envoyés(...) Le peuple monta dans la ville. Ils s'emparèrent de la ville, et ils dévouèrent par interdit, au fil de l'épée, tout ce qui était dans la ville, hommes et femmes, enfants et vieillards, jusqu'aux b½ufs, aux brebis et aux ânes (...) Ils brûlèrent la ville et tout ce qui s'y trouvait. » Jos 6.16-24 Quel est ce Dieu qui ordonne de semer la mort et la désolation ?



    Est-ce vraiment Dieu qui commande d'exterminer les femmes et les enfants ? « Mais dans les villes de ces peuples dont l'Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire. » Dt 20.16



    « Lorsqu'Israël eut achevé de tuer tous les habitants d'Aï dans la campagne, dans le désert, où ils l'avaient poursuivi, et que tous furent entièrement passés au fil de l'épée, tout Israël revint vers Aï et la frappa du tranchant de l'épée. Il y eut au total douze mille personnes tuées ce jour-là, hommes et femmes, tous gens d'Aï. » Jos 8.24,25



    « Vous frapperez toutes les villes fortes et toutes les villes d'élite, vous abattrez tous les bons arbres, vous boucherez toutes les sources d'eau, et vous ruinerez avec des pierres tous les meilleurs champs. » 2R 3.19 Est-ce Dieu qui ordonne d'abattre les arbres, de boucher les sources d'eau et de détruire les champs ?



    « Aucun étranger ne mangera des choses saintes ; celui qui demeure chez le sacrificateur et le mercenaire ne mangeront point des choses saintes... » Lv 22.10 ; Ex 12.43 « ...afin qu'aucun étranger à la race d'Aaron ne s'approche pour offrir du parfum devant l'Eternel. » Nb 16.40 « Je les purifiai de tout étranger... » Ne 13.30 « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte... » 1P 2.9



    « Est-il sur la terre une seule nation qui soit comme ton peuple, comme Israël, que Dieu est venu racheter pour en former son peuple...Tu as affermi ton peuple d'Israël, pour qu'il fût ton peuple à toujours ; et toi, Eternel, tu es devenu son Dieu (...) Et que l'on dise : l'Eternel des armées est le Dieu d'Israël. » 2S 7. 23-27 ; 1Ch 17.21 Alors que la même Bible enseigne que Dieu ordonne l'amour du prochain et interdit d'opprimer l'étranger : « Tu ne maltraiteras point l'étranger, et tu ne l'opprimeras point. » Ex 22.21 « Tu n'opprimeras point l'étranger » Ex 23.9 « Vous aimerez l'étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d'Egypte. » Dt 10.19

    15.2.5 Mensonges et blasphèmes



    Comment se fait-il que Dieu regrette d'avoir créé l'homme et décide de l'anéantir de la face de la terre ? Gn 6.5-8



    La Bible accuse le prophète Haroun, frère de Moïse, d'avoir façonné la statue du veau d'or que les enfants d'Israël ont adorée pendant l'absence de Moïse. Ex 32.1-6



    Le Prophète Salomon est qualifié de polythéiste à l'époque de sa vieillesse. Ses épouses l'entraînèrent vers d'autres dieux et « son c½ur ne fut point tout entier à l'Eternel. » 1R11.1-11

    15.2.6 Prophéties non réalisées :



    Jésus promit son retour avant que ses disciples n'aient terminé leur mission :



    « Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël, que le fils de l'homme sera venu. » Mt 10.23 « Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu'ils n'aient vu le fils de l'homme venir dans son règne. » Mt 16.28 ; Mc 9.1 C'est pourquoi beaucoup de disciples, ayant cru au retour promis de Jésus, en ont parlé à leur entourage et vainement attendu malheureusement.



    La fin du monde arrivera dans moins d'une génération : Après avoir parlé des tourments de la fin du monde, Jésus dit à ses disciples : « Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point que tout cela n'arrive. » Mt 24.34 On lit dans Marc (9.1) « Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu'ils n'aient vu le royaume de Dieu venir avec puissance. » Paul croyait faire partie de ceux qui assisteront à l'événement. Il le dit clairement dans 1Thessaloniciens (4.15), affirmant qu'il sera vivant au moment de la venue de Jésus-Christ !



    M. Zerbo invoque cette chimère de Paul comme argument à l'appui de sa théorie, je cite : « Enfin, la Bible, parole de Dieu offre aux croyants cette précieuse certitude pour le futur : ''Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons enlevés ensemble avec eux ( les croyants en Christ ressuscités) dans les nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur'' (1 Thessaloniciens 4 :7) »



    Cette prophétie s'est-elle réalisée à l'époque de Paul et de certains Apôtres ? La réponse est non. Erreur dans l'erreur !



    Judas le traître sera avec Jésus au Paradis ?« Je vous le dis en vérité, quand le fils de l'homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m'avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes et vous jugerez les douze tribus d'Israël. » Mt 19.28



    Judas a-t-il, lui aussi, bénéficié du salut ? Dans ce cas, comment concilier ce privilège avec le titre de ''fils de la perdition ''qui lui a été attribué à la suite de la trahison.

    15.2.7 Dépravation sexuelle :



    Comment ne pas s'étonner d'apprendre que des prophètes et leurs enfants trempaient dans la débauche sexuelle la plus abjecte ?



    Ainsi, le prophète David commit le péché d'adultère avec la femme de son soldat Urie le Héthien. 2S 11.1-27



    Les filles de Loth firent boire du vin à leur père et couchèrent avec lui tour à tour. Gn 19.30-38 Dina, la fille de Jacob a été enlevée en plein jour et violée par Sichem, fils de Hamor. Gn 34.1-3 Juda prit sa bru Tamar pour une prostituée et coucha avec elle. Elle devint enceinte de lui et donna naissance à deux jumeaux (Gn 38.15-30) dont l'un Pharès était, selon l'Evangile de Matthieu un des grands-parents de Jésus Christ. Mt 1-3



    Amnon, fils de David, tomba amoureux de sa s½ur Tamar. Il monta un subterfuge pour la faire venir dans sa chambre et la violer. Il fit le malade et exigea que sa s½ur Tamar lui apporte la nourriture et pas quelqu'un d'autre. Quand elle lui apporta les mets dans sa chambre, il la saisit et la viola. 2S 13.1-21



    Absalom fils de David alla coucher avec les concubines de son père ''sous les yeux de tout Israël''. 2S 16.20-23 De plus, quel rapport y a-t-il entre un livre saint censé contenir la parole de Dieu et des poèmes érotiques tendant à exciter l'instinct sexuel, tel ce cantique qui ne parle que de belles filles, d'amour, de baisers, d'amies, de bien-aimés à l'exemple de cette fille qui quitte son lit en plein nuit pour faire le tour de la ville à la recherche de celui qu'elle aime... ? Ct 3.1-5



    Ou cette métaphore sexuelle qui, faisant allusion aux villes de Samarie et de Jérusalem, décrit de manière honteuse la débauche de deux prostituées dont on a peloté les seins, tripoté les poitrines et dévoilé la nudité. Ez 23 ; 16.1-41



    La Bible condamne l'homosexualité (Lévitique 18.22 ; 20.13), et pourtant...David se révèle être un homosexuel à travers ses propos équivoques qu'il écrit dans le cantique funèbre quand il apprit la mort de Jonathan, fils de Saül : « Je suis dans la douleur à cause de toi Jonathan, mon frère, tu faisais tout mon plaisir ; ton amour pour moi était admirable, au-dessus de l'amour des femmes. » 2S 1.26

    15.2.8 Plagiat et répétitions :



    La Bible contient plusieurs chapitres et versets qui se répètent. Est-ce qu'il s'agit de fautes d'impression ou bien de plagiat qui serait le fait des copistes et des éditeurs ?



    1°) Le Chapitre 37 d'Esaïe est une répétition mot à mot ( un plagiat) du chapitre 2Rois 19



    2°) Les 19 derniers versets d'Esaïe 36 (de 4 à 22) sont également un plagiat des 19 derniers versets de 2 Rois 18 (du verset 19 au verset 37).



    3°) Les 8 versets d'Esaïe39 sont la répétition des 8 versets 12-19 de 2Rois 20 Il en est ainsi du chapitre 52 de Jérémie qui n'est autre que 2R 24.18, 25.1-30. De même que 2Samuel 22 est un plagiat du Psaume 18. Esdras 1.1-3 est une reproduction de 2Ch.36.22-23 Esdras 2 est littéralement le même que Néhémie 7.6-72 Proverbes 14.12 est une répétition de Proverbes 16.25 ; de même que 28.12 est une répétition de 28.28 du même livre. En outre, il y a beaucoup de ressemblances entre le livre de Jonas et ceux de Jérémie et Ezéchiel dont il reprend les mêmes développements.



    Résumé



    Selon la Bible, Dieu ordonne à Jonas d'aller prêcher à Ninive (près de Babylone), mais celui-ci se carapate à l'opposé de la ville en prenant le bateau. Dieu s'énerve et les marins voyant la mer déchainée cherchent la raison. Jonas avoue sa faute et propose qu'on le jette à la mer (beau geste, le gars !). Apres avoir été balancé à la flotte, un « gros poisson » amené par Dieu avale le père Jonas.



    Celui-ci survit pendant 3 jours dans le ventre, puis il est vomi sur la terre ferme. Il va à Ninive, et se met à prêcher la fin du monde en proposant des Réveillez-vous et des Tour de Garde à qui veut bien l'entendre.



    Tout le monde le croit ! Succès planétaire (ça continue aujourd'hui) ! Et toute la ville se met en pénitence, même le roi ! Jonas qui attend la destruction de la ville commence à en avoir marre du soleil. Dieu lui fait pousser une plante qu'il dessèche ensuite pour lui faire la morale sur la valeur de la vie des gens qui se repentent.



    C'est une jolie fable digne de La Fontaine, pourtant, les Témoins de Jéhovah et les fondamentalistes croient à cette histoire ! (Pinocchio n'est pas dans la bible et on a de la chance !)





    Analyse



    Sympathique, l'histoire de Jonas, mais impossible pour de nombreuses raisons

    « Il faut que tu respires »



    Il n'y a pas d'air dans les poissons. Comment aurait-il pu respirer ?



    Un homme n'aurait pas pu survivre sans air pendant 3 jours. Or le père Jonas prie pendant 3 jours et sa prière a été fidèlement rendue dans son livre éponyme en hébreu. Il nous l'a faite sous forme de poème, c'est plus joli quand on est dans le ventre d'un poisson ! - Jonas 2:1

    Les sucs digestifs



    Ce sont des poisons mortels. Le ventre d'un poisson n'est pas vraiment l'endroit pour se sentir l'âme d'un poète. Lorsqu'on ouvre le ventre d'un requin blanc par exemple, ça pue, les sucs digestifs sont corrosifs. Peu de chance que Jonas s'en soit sorti indemne.

    A boire !



    L'homme ne peut survivre plus de 48h sans boire de l'eau douce. Il a bu quoi pendant ce temps-là ? A moins qu'il n'y ait eu un distributeur de Coca-Cola sur place.

    Le temps de digestion.



    Les requins digèrent en 24h et pour les cas plus difficiles complètement en 3 jours (les objets métalliques peuvent résister au suc digestif). Malgré leur taille, les baleines et les grands poissons ont un système de digestion extrêmement rapide.

    Un requin blanc ?



    Un requin blanc aurait déchiqueté Jonas avant de l'avaler.



    On peut bien rigoler sur le site d'un Témoin de Jéhovah qui essaie de nous prouver que dans un requin blanc, il y a la place pour un homme ! Que cela aurait été possible. Je pense qu'il faut regarder les Dents de la Mer avant de raconter de telle bêtise.

    Un prêté pour un vomi !



    L'histoire ne nous dit pas comment c'est possible pour un poisson de vomir sur une terre ferme. Jonas 2:10



    Notre TJ nous explique



    est possible que Jonas ait été englouti par un grand requin blanc. Il est également possible que cela ait été un cachalot, bien que l'hypothèse du requin blanc paraisse plus vraisemblable. Il est même possible que Dieu ait utilisé quelque immense créature marine que la science n'a pas encore découverte



    Bah voui ! Il nous faut bien ça ! Un poisson avec des pattes qui ramène gentiment Jonas sur le sable fin accompagné d'un petit déjeuner, les poissons avalés et recrachés...



    De plus, les témoignages des objets qu'on trouve dans l'estomac des requins blancs (boites de conserves, etc.) indiquent qu'ils ne sont pas capables de vomir !

    Aucun fait semblable n'existe !



    Il n'y a pas eu un seul cas de ce type dans le monde. Aucun homme n'a jamais pu en ressortir pour en parler ! Il serait mort après 3 jours (même avant)

    le texte nous parle d'algues autour de sa tête.



    En pleine mer, vous n'avez pas d'algues ! C'est sur le bord des côtes. Mais si c'est vraiment des algues, alors les marins étant près des côtes auraient tenté un demi-tour avant de balancer Jonas. Pourquoi avoir fait traîner Jonas pendant 3 jours et 3 nuits (il avait une montre avec lui évidemment) dans le poisson avant de le recracher ? Pour lui faire dire une prière ? N'avait-il pas eu assez peur comme ça sur le navire ? A moins que le poisson avait un sacré problème d'orientation...

    Rex Ninivae



    Ninive était sous la juridiction du roi de Babylone, donc il n'y avait pas de roi à Ninive ! Une faute pour le rédacteur.

    La taille de Ninive



    3 jours de marche pour parcourir Ninive, c'est un peu trop pour une ville (malgré les découvertes archéologiques) de l'époque. C'est la taille de Los Angeles ! A suivre le récit cela fait une circonférence de 100 km, ce qui hélas n'a jamais été trouvé par l'archéologie !



    120 000 habitants, c'est énorme pour l'époque et improbable.





    Jonas le meilleur prêcheur sprinteur !



    En 1 journée, il a réussi à faire peur à toute la population (Jonas 3:2) de Ninive, pourtant il lui restait 2 jours à faire. Mais c'est vrai que la nouvelle s'est répandue comme une trainée de poudre et que tout le monde y a cru !



    « Dans quarante jours, Ninive sera détruite. » Les habitants de la ville prirent au sérieux la parole de Dieu



    On y croit toute de suite lorsqu'on est un criminel, violeur, assassin...

    Au charbon, Jonas !



    Jonas 1:1-2 Un jour, le Seigneur donna cet ordre à Jonas, fils d'Amittaï [1] : « Debout, pars pour Ninive, la grande ville. Prononce des menaces contre elle, car j'en ai assez de voir la méchanceté de ses habitants. »



    En d'autres termes. « Cette ville est un foyer de personnes violentes et dangereuses, tellement nuisibles pour l'humanité que j'ai décidé d'y appliquer le même sort qu'a Sodome et Gomorrhe. Toi mon prophète tu vas y aller en disant qu'ils vont mourir, tu verras ça va les calmer aussi sec ! »

    « Bourse molle, bourse molle ! », (cf. Jacquouille dans les Visiteurs)



    Jonas 3 : 6-9Quand le roi de Ninive fut informé de ce qui se passait, il descendit de son trône, ôta son habit royal, se couvrit d'une étoffe de deuil et s'assit sur de la cendre. Puis il fit proclamer dans la ville ce décret : « Par ordre du roi et de ses ministres, il est interdit aux hommes et au gros et petit bétail de manger quoi que ce soit et de boire. Hommes et bêtes doivent être couverts d'étoffes de deuil. Que chacun appelle Dieu au secours de toutes ses forces, que chacun renonce à ses mauvaises actions et à la violence qui colle à ses mains. Peut-être qu'ainsi Dieu reviendra sur sa décision, renoncera à sa grande colère et ne nous fera pas mourir. »



    Pas dur à convertir, le roi ! Une nouvelle, et tout de suite, il nous sort un décret ! ça, c'est un excellent client pour vendeur d'extincteurs !

    Jonas et ses TS (tentatives de suicide)

    Après avoir demandé à se faire balancer à la flotte (Jonas 1:12 ) et que ce fut refusé par les marins, il demande à Dieu à mourir car Dieu n'a pas fait mourir les habitants de Ninive ! (le lien est logique)

    « Eh bien, Seigneur, laisse-moi mourir, car je préfère la mort à la vie. »

    Après cela, il attend, exactement sous le soleil ardent qui tape, l'anéantissement de la ville. Il ne connaît pas les insolations de la région, cet oriental !

  • regarde cette vidéo ma soeur :

    http://www.youtube.com/watch?v=7XZV-hoE17A

  • Anonyme

    paix soit sur toi ma soeur merci bkp moi aussi j espere que va bien que dieu te recompense

  • Anonyme

    Bjr sister,oui je te mi dans mes favori,j'aime tellement ton Blog,bonne semaine a toi,que la paix du SEIGNEUR T'Accompagne

  • Anonyme

    intéressant ton blog je repasserai...prend soin de toi et que dieu te bénisse

  • voici une histoire magnifique d'un des plus grand compagnon du prophète Mohammd qui au départ adorait le feu puis est devenu chrétiens et ensuite musulman :

    La vie de ce compagnon fut une véritable et inlassable quête de la Vérité. C'est l'histoire d'une âme passionnée et assoiffée de Dieu, qu'elle chercha à travers plusieurs cultes et religions avant de Le trouver dans l'islam, la dernière et ultime Vérité.

    Dans un récit émouvant, Salmân nous raconte lui-même les péripéties de son cheminement spirituel qui le mena vers le Prophète de l'islam dont il devint un des plus fidèles compagnons :

    « J'étais un persan originaire d'Ispahân. Notre village s'appelait Jayyân. Mon père était un des notables du village et un des hommes les plus en vue par leurs richesses et leurs connaissances dans la religion de Zoroastre. Moi-même, j'étais un adepte de la religion des Mages adorateurs du feu et javais tellement de ferveur pour cette religion qu'il marrivait de rester des heures durant devant le feu sacré pour attiser ses flammes à chaque fois qu'il risquait de s'éteindre. Mon père possédait, à quelques kilomètres de notre village, une ferme qui lui procurait beaucoup de richesses. Il entretenait lui-même cette ferme et y allait plusieurs fois par mois. Un jour, ne pouvant y aller, il me chargea de cette tâche. Sur mon chemin, je vis une église chrétienne où on célébrait le culte chrétien. C'était la première fois que je voyais une église chrétienne car mon père m'empêchait de sortir de notre village. Ma curiosité était telle que j'entrai à l'intérieur de léglise pour écouter les chants des fidèles. Leurs prières mattirèrent et je me suis dit que cette religion était meilleure que la mienne. Je restai donc avec eux jusquau soir, oubliant et mon père et la tâche dont il mavait chargé. Je sentis que cette religion mattirait et me fascinait. Je demandai à ses adeptes doù elle venait. On me répondit de Damas.

    Une fois la nuit tombée, je revins chez moi où je trouvais mon père très inquiet à mon sujet. À sa question de savoir ce que javais fait, je répondis que javais fait la découverte dune religion meilleure que la nôtre et que ceci mavait amené à entrer dans léglise où les adeptes de cette religion faisaient leurs prières, et à rester avec eux jusquà oublier daller à la ferme.

    Ces paroles déplurent à mon père qui essaya de me convaincre de la supériorité de notre religion sur celle des chrétiens, mais en vain, car je persistais à croire que la religion chrétienne était meilleure que la nôtre. Alors en désespoir de cause, et craignant que je nabandonne ma religion pour celle des chrétiens, il menchaîna dans une chambre pour que je ne puisse sortir.

    Or, je réussis à transmettre un message aux chrétiens leur disant que javais embrassé leur religion et que je voulais partir à Damas. Je les priai donc de minformer du départ de la prochaine caravane pour Damas afin que je parte avec elle. Quelques jours après, on vint minformer de me tenir prêt au départ :

    Je me débarrassai donc de mes chaînes et menfuis en cachette de la maison pour rejoindre la caravane en partance pour la Syrie.

    Là-bas, jai demandé aux chrétiens de mindiquer où se trouvait le plus grand de leurs prêtres. Ils me répondirent que cétait lévêque qui officiait à la grande église. Jallai le trouver et lui demandai la permission de rester dans son entourage et de le servir à condition quil mapprenne les enseignements du christianisme. Il accepta et me permit de demeurer avec lui.

    Je me rendis compte, quelque temps après, combien cet évêque était mauvais. Il nhésitait pas à accaparer les aumônes destinées aux pauvres et à les garder pour lui. À cause de son comportement, je me mis à le haïr et à le mépriser. Mais il ne tarda pas à mourir. Son successeur fut tout à fait différent. Cétait un homme bon, pieux, charitable et détaché des plaisirs de ce monde. Je lai aimé comme je nai jamais aimé quelquun dautre. Je restai avec lui jusquà ce quil fut sur le point de mourir.

    À sa mort, je lui demandai : "À qui me recommandes-tu mon père ?" - "Mon fils, je ne connais quune seule personne qui me ressemble et de qui tu peux apprendre. Cette personne se trouve à Mossoul, en Irak. Vas et trouve-la."

    Je me rendis chez la personne indiquée et lui exposai lobjet de ma visite. Elle accepta que je demeure chez elle et que japprenne sous sa conduite. Cet homme aussi était bon et pieux. Je demeurai chez lui un certain temps jusquà ce qu'il fut sur le point de mourir.

    Je lui demandai alors de me confier à quelquun dautre pour parfaire mon éducation spirituelle. Il mindiqua la demeure dun moine à Nassibin. Je me rendis à cet endroit et trouvai lhomme que je cherchais. Après avoir écouté l'objet de ma visite, il accepta de me prendre à son service. Au cours de mon séjour chez ce vieux moine, jeus l'occasion dapprécier sa bonté et sa piété. Je restai avec lui jusquà ce quil mourut à son tour. Avant de quitter ce monde, il eut, cependant, lamabilité de me confier à un autre moine établi à `Ammuriya, du côté de Byzance.

    À la mort du moine de Mossoul, jallai à la recherche de son coreligionnaire de `Ammuriya. Je le trouvai et lui rapportai les recommandations du défunt moine de Mossoul. Il maccueillit chaleureusement et maccepta à son service. Je m'installai donc chez lui en emmenant avec moi les vaches et les brebis que javais acquises grâce à mon travail. Lorsquil fut sur le point de mourir, je lui demandai :

    "À qui me recommandes-tu ô mon père ?" - "Ô mon fils ! Je ne vois personne ayant les qualités que tu recherches mais je sais quun prophète va apparaître, prêchant la religion d'Ibrâhîm. Son avènement est imminent. Il sortira du pays des Arabes et émigrera vers une terre plantée de palmiers située entre deux zones couvertes de pierres volcaniques.

    Cet homme possède des signes particuliers par lesquels tu peux le reconnaître. Il refuse les aumônes mais accepte les cadeaux. Entre ses épaules, se trouve le sceau de la prophétie. Si tu le vois, tu le reconnaîtras aisément. Si tu trouves le moyen de rejoindre ce pays, n'hésite pas."

    Après la mort de ce moine, je demeurai à `Ammuriya jusquà larrivée de négociants arabes de la tribu des Kahb en Arabie. Je suis allé les voir en leur proposant de memmener en Arabie en échange des vaches et brebis que javais avec moi. Ils acceptèrent ma proposition et je partis avec eux. Or, en cours de route, ils trahirent leurs engagements et me vendirent à un juif de Wâdi Al-Qurâ. Je restai chez lui jusquà ce quun de ses cousins des Banû Qurayda vienne lui rendre visite et machète pour me prendre à son service. Cest ainsi que je parvins à Médine.

    Lhomme qui mavait acheté possédait une palmeraie à Yathrib. Jétais chargé de son entretien. Un jour, alors que j'étais sur le sommet dun palmier, jentendis mon maître, assis dans le jardin, discuter avec un de ses cousins. Ce dernier lui disait : "Maudits soient les Banû Qâhila - les Aws et les Khazraj - : ils se sont rassemblés à Quba autour dun homme venu de la Mecque qui prétend être prophète..." En écoutant ces paroles, je me mis à trembler et faillis tomber sur mon maître assis sous le palmier. Je descendis précipitamment de larbre en demandant à lhomme de répéter ce quil venait de dire. Mon audace déplut à mon maître qui me donna un coup de poing en me disant : "Ceci ne te concerne pas, retourne à ton travail".

    Je remontai sur le palmier et repris mon travail. Le soir venu, je pris avec moi une quantité de dattes que javais pu économiser et je partis à la recherche du Messager de Dieu . Arrivé à Qubâ où celui-ci sétait établi, je le trouvai avec un groupe de ses compagnons . Je me suis adressé à lui en ces termes : "Jai appris que tu étais un saint homme et que tes compagnons sont étrangers à cette ville et ont besoin daide. Voici de la nourriture que j'envisageais de donner en aumône, je crois que vous en avez besoin plus que dautres.".

    Le Prophète avança le sac de dattes vers ses compagnons et leur dit : "Mangez." Quant à lui, il sabstint de manger. Voyant cela, je me suis dit : "Voilà un premier signe. Après son déplacement de Qubâ à Médine, je revins voir le Messager de Dieu en apportant avec moi une autre quantité de dattes que javais économisées sur mes parts. Je lui dis : "Jai remarqué que tu ne mangeais pas les aumônes. Cest pourquoi je tai apporté cette quantité de dattes comme cadeau." Il en mangea cette fois-ci et invita ses compagnons à en faire de même. Je fus réjoui par ce geste et me suis dit : "Par Dieu, il mange ce qui lui est offert comme cadeau. Cest le deuxième signe.".

    Quelque temps après, je revins le voir alors quil était à Al-Baqî` pour lenterrement dun de ses compagnons. Je le vis assis, drapé de deux manteaux, au milieu de ses compagnons. Je le saluai et il me rendit mon salut. Je me mis alors à regarder le haut de son dos, dans lespoir de voir le sceau de la prophétie, ce qui attira son attention. Devinant ma pensée, il ôta lun de ses manteaux, et je vis entre ses épaules le fameux sceau de la prophétie, tel que décrit par le vieux moine. Je lentourai de mes bras et lembrassai en pleurant. Il minvita à masseoir et me demanda de lui relater les péripéties vécues avant ma venue à Médine. À la fin de mon récit, il me souhaita la bienvenue et m'accueillit parmi ses compagnons .

    À partir de ce jour, je devins un des familiers des cercles denseignement du Messager de Dieu . Je ne le quittai plus. Cependant, nétant pas encore affranchi de lesclavage, je ne pus assister aux batailles de Badr et de Uhud. Plus tard, lEnvoyé de Dieu et ses compagnons maidèrent à maffranchir de mon maître en me donnant l'argent nécessaire pour cela. »

    Telle fut la quête passionnée de ce compagnon pour la vérité, une quête qui trouvera son aboutissement à Médine où Salmân venait de trouver son maître spirituel. II ne quittait plus lentourage du Messager de Dieu, maintenant quil avait trouvé ce quil cherchait depuis longtemps, depuis quil avait tout abandonné dans ce bas monde pour écouter les appels de la vérité et suivre la quête de son âme.

    À Médine, il sera le compagnon inséparable dAbû Ad-Dardâ, un autre disciple du Prophète. Il habitera chez lui et partagera avec lui sa vie sobre et ascétique. Les deux hommes étaient célèbres pour leur détachement des plaisirs de ce monde et leur piété. Un jour, Salmân reprocha à Abû Ad-Dardâ son excès de mortification, celui-ci priait la nuit et jeûnait le jour. Il essaya de lui faire rompre son jeûne, mais en vain. Abû Ad-Dardâ sen défendit en ces termes :

    « Voudrais-tu minterdire de jeûner et dadorer mon Seigneur ? » Salmân lui répondit par une parole du Prophète : « Tes yeux ont un droit sur toi de même que ton épouse. Jeûne et mange. Prie la nuit et dors. »

    Apprenant cela, le Messager de Dieu dira : « Salmân a fait preuve de plus de perspicacité. » Salmân Al-Fârisî était très aimé et estimé de lEnvoyé de Dieu qui le considérait comme un membre à part entière de sa propre famille. Un jour, en effet, alors que les Ansârs et les Muhâjirîn revendiquaient les uns et les autres lappartenance de Salmân à leur communauté, le Messager de Dieu sadressa à eux en ces termes :

    « Salmân fait partie de notre famille. »



    Salmân Al-Fârisî était devenu un des compagnons les plus proches du Messager de Dieu. Son statut détranger et de pauvre lavait amené à se rapprocher de plus en plus du Prophète quil quittait rarement. Cest ainsi quil faisait partie des gens de la Sufa (ahl as-suffa), ces pauvres parmi les musulmans qui habitaient une aile de la mosquée et passaient leur temps dans ladoration du Seigneur. Le Messager de Dieu pourvoyait aux besoins de ces hommes parmi lesquels se trouvait notre illustre Salmân Al-Fârisî.

    Mais celui-ci nétait pas quun adorateur tourné vers la méditation, cétait aussi un homme daction doué de surcroît d'une très grande intelligence en matière de stratégie militaire. Lors de la fameuse bataille des tranchées, il donnera un magistral aperçu de son génie et de sa tactique inconnue jusque-là chez les Arabes.

    Ce jour-là, plus de 20.000 infidèles issus des tribus de Quraysh et de Ghatafân, et dirigés par Abû Sufyân et `Uyayna Ibn Hisn, marchèrent sur Médine quils voulurent prendre dassaut avec la complicité des juifs des Banû Qurayda. Jamais les musulmans ne furent confrontés à un danger dune si grande ampleur. Ils en furent tellement surpris quune grande frayeur sempara deux et ils en arrivèrent à succomber au désespoir. Le Coran nous a dépeint cette scène en ces termes :

    { Quand ils vous vinrent den haut et den bas (de toutes parts), et que les regards étaient troublés et les c½urs remontaient aux gorges, et vous faisiez sur Dieu toutes sortes de suppositions.
    Les croyants furent alors éprouvés et secoués dune dure secousse. }
    [ Sourate 33 - Versets 10-11 ]



    Cette expédition des « coalisés » comme lappela le Coran, visait la neutralisation définitive du sanctuaire médinois avant que celui-ci ne se fortifie et ne propage lislam dans la péninsule arabique. Pour arriver à ce but, les tribus arabes ameutèrent tous ceux qui étaient en mesure de combattre et qui avaient un compte à régler avec cette religion qui venait menacer leurs croyances et leurs intérêts. Les juifs des Banû Qurayda établis à Médine participèrent à ce complot en prenant sur eux la tâche perfide dattaquer les musulmans de lintérieur. Le Messager de Dieu rassembla alors ses compagnons et se concerta avec eux sur lattitude à adopter en ces circonstances exceptionnelles. La décision fut prise à lunanimité de résister aux coalisés et de soutenir leur siège. Mais comment ? Et avec quels moyens ? La question taraudait lesprit du Messager de Dieu et de ses compagnons. Il est vrai que cétait la première fois que les musulmans se trouvaient confrontés à un siège.

    Dhabitude, les batailles se déroulaient en plein air avec lavantage quavaient les deux adversaires de se déployer et de se mouvoir comme bon leur semblait :

    Là, un seul adversaire pouvait se permettre ce luxe. Quant à lautre, il navait dautre choix que de se trouver acculé à se défendre. Alors que le Messager de Dieuréfléchissait aux moyens à entreprendre pour défendre la ville, un homme à la taille longue et aux cheveux touffus se présenta à lui et lui dit :

    « Ô Messager de Dieu ! La ville est bien protégée sauf certains endroits par où lennemi peut sinfiltrer et nous surprendre.

    Je crois quil serait plus prudent que nous creusions des tranchées en ces endroits afin d'empêcher les assaillants darriver jusquà nous. Cest ainsi quon faisait chez nous en Perse. »

    Le Messager de Dieu approuva cette idée très lumineuse et donna lordre de la mettre en oeuvre. Aussitôt, les musulmans se mirent à creuser avec un enthousiasme et une volonté extraordinaires. Lhomme en question nétait autre que notre compagnon Salmân Al-Fârisî. Lidée quil proposa au Prophète était inconnue jusque là chez les Arabes. Elle allait surprendre les coalisés et les désarçonner en les obligeant à abandonner leur funeste projet.

    Les compagnons se mirent donc à creuser des tranchées afin de dissuader les ennemis dattaquer leur ville. Le Messager de Dieului-même se mit à la tâche. Au cours des travaux, certains compagnons découvrirent une roche épaisse et dure qui les empêchait de creuser davantage. Ils tentèrent de la casser mais sans succès. Celle-ci semblait très solide. Salmân sen alla voir le Prophètepour lui demander lautorisation de contourner cet obstacle un peu plus loin.

    LEnvoyé de Dieu retourna avec son compagnon vers lendroit indiqué et jeta un coup d½il sur là roche. Il se fit apporter ensuite une pioche et demanda à ses compagnons de séloigner des éventuels éclats qui pouvaient sen dégager.

    Il saisit alors la pioche de ses deux mains bénies, prononça le nom de Dieu et donna un grand coup sur la roche qui se fissura et dégagea des étincelles, ainsi quune vive lumière qui se propagea à lhorizon. Salmân témoignera quil a vu cette lumière éclairer les extrémités de Médine et le Messager de Dieu de sécrier :

    « Dieu est grand ! On ma donné Les clefs de la Perse. Je viens de voir les palais de Hirâ et les villes
    de Chosroês éclairés et ma communauté conquérante. »

    Il donna un autre coup de pioche et la roche se fissura davantage. Une autre lumière sen dégagea et se propagea à l'horizon. Le Messager de Dieu sécria de nouveau :

    « Dieu est grand ! On ma donné les clefs de lempire byzantin.
    Je viens de voir les palais muges éclairés et ma communauté conquérante. »

    Au troisième coup, la roche seffrita et une lumière très vive sen dégagea, suscitant les cris de louange et de bénédictions des musulmans. Le Prophèteles informa quil venait de voir les palais de Damas, de Sanaa et de l'Abyssinie éclairés et sa communauté conquérante. Les musulmans, ajoutera Salmân , crièrent avec une grande ferveur :

    « Voilà ce que nous a promis Dieu ainsi que Son Messager. Dieu et Son Messager tiennent parole. »



    Notre compagnon Salmân vivra longtemps. Il verra lislam conquérir lempire perse, les possessions byzantines en Égypte et en Syrie et porter létendard du tawhîd (lunicité divine) dans toutes les contrées du monde. Mieux encore, il sera lui-même le gouverneur dAl-Madyan, une ville de lempire perse.

    Mais nanticipons pas les choses et restons encore à Médine où les musulmans venaient de terminer de creuser les tranchées. En arrivant devant la ville quils voulaient prendre dassaut, les coalisés restèrent figés en voyant ce moyen de défense inconnu jusque-là parmi les Arabes.

    Ils avaient beau essayé de trouver une faille dans le système de défense de la ville, mais en vain, dautant plus que les juifs des Banû Qurayda, sur lesquels ils comptaient pour les aider de lintérieur, avaient fini par se désister.

    Alors, en désespoir de cause, après un mois de siège, et une nuit de violente tempête qui souleva leurs tentes et dispersa leurs hommes et leurs montures, Abû Sufyân et `Uyayna Ibn Hisn, les deux chefs de lexpédition, décidèrent de lever le siège et de retourner à la Mecque, le profil bas et larrogance écorchée.

    Après la mort de lEnvoyé de Dieu , Salmân fut lobjet du respect et de la considération de tous les califes. Sous le califat de `Umar, on lui confia le poste de gouverneur dAl-Madyan dans la province de Perse quil connaissait si bien, puisquil en était originaire. Mais cette fonction officielle nétait pas pour plaire à Salmân à qui le Messager de Dieu avait appris à mépriser ce bas monde et à ne pas se laisser tenter par ses ornements. Il refusa donc le poste.

    Mais `Umar avait aussi ses raisons. Il ne voulait confier le poste de gouverneur quà ceux en qui il avait confiance, c'est-à-dire ceux qui étaient dignes. Il insista donc pour que Salmân accepte ce poste.

    Hishâm Ibn Hassan rapporte que le salaire de Salmân était de cinq mille dirhams, mais celui-ci nen prenait rien et préférait manger les fruits de son labeur. Mieux encore, il ajouta quon le voyait sadresser à 30.000 personnes, assis sur la moitié dun drap et portant lautre comme habit. »

    Notre compagnon parlait de lui-même en disant :

    « Jachète pour un dirham des joncs, je les tresse, en fais des paniers puis les vends à trois dirhams. Je garde un seul dirham des ventes pour en acheter dautres joncs, jen donne un en aumône et je dépense le troisième pour subvenir aux besoins de ma famille. Jaurais toujours agi ainsi, si `Umar ne me lavait pas interdit. »

    Ainsi était Salmân et ainsi lavait formé lécole du Prophète .


    Un jour, alors quil était toujours gouverneur, il rencontra un voyageur venant de Damas qui portait des sacs contenant des figues et des dattes. Voyant laspect très modeste de Salmân, lhomme crut avoir affaire à un portefaix ou à un pauvre soucieux de gagner quelques pièces en portant des charges.

    II appela donc Salmân et lui dit : « Porte-moi ceci.» Salmân sexécuta sans rien dire. En cours de route, ils rencontrèrent des gens que Salmân connaissait. Il les salua et ceux-ci lui rendirent son salut en ces termes : « Que la paix soit sur toi ô émir. » Le voyageur crut à une plaisanterie, à une méprise ou à toute autre chose, sauf à ce que son porteur soit émir.

    Mais au fur et à mesure que les gens saluaient Salmân en lappelant émir, il sentit une certaine gène lenvahir et il devint tout confus. Il comprit alors quil avait affaire au gouverneur dAl-Madyan en personne. Ne sachant comment s'excuser, il pria Salmân de le laisser reprendre sa charge mais celui-ci refusa et insista pour la porter à destination. La piété et lascétisme de cet homme étaient tels quil était difficile de le dissocier du plus modeste de ses administrés.



    Cétait un sage parmi les sages, car seuls ceux qui possèdent la sagesse peuvent résister à larrogance et à la condescendance quinduit livresse du pouvoir. `Umar qui avait une bonne connaissance de la nature humaine ne sy trompa pas en lui confiant la responsabilité de la province dAl-Madyan. Sous son gouvernement, cette ville nouvellement conquise prospéra et lislam sy propagea à une vitesse extraordinaire. Sa sagesse, sa justice et sa piété y étaient pour beaucoup dans la propagation de lislam en Perse.

    Et les jours passèrent, notre pieux compagnon, devenu un vénérable vieillard aux cheveux et à la barbe blanchis par le temps, sapprêtait à rejoindre le bien-aimé Muhammad et ses compagnons dont labsence lui pesait. Et pourtant, le voilà quil pleurait sur son lit de mort. À Sa`d qui lui demandait les raisons de son chagrin, alors que le Messager de Dieuest mort satisfait à son égard, il répondit :

    « Par Dieu, je ne pleure pas parce que je crains la mort ou parce que jaime la vie. Mais je me suis souvenu de ce que le Messager nous a dit : "Que chacun de vous prenne de la vie ce que prend un voyageur comme provisions." Or, me voilà entouré de toutes ces richesses. »

    Sa`d dira : « Je regardai autour de moi et je ne vis quune grande écuelle et un récipient pour les ablutions. » Le jour de sa mort, il appela son épouse et lui dit : « Apporte-moi le dépôt que je tai confié. » Il sagissait dun sac contenant du musc quil gardait précieusement depuis de nombreuses années avec lintention den être lavé le jour de sa mort. Elle le lui apporta ainsi quun verre deau selon ses dernières volontés. Il prit le musc le versa dans le verre deau et le mélangea avec son doigt. Ensuite, il tendit le verre à son épouse en lui disant : « Répands le musc autour de moi car je vais recevoir des créatures de Dieu qui ne mangent pas de nourriture mais aiment le parfum. » À la fin, il la pria de fermer la porte et de le laisser seul. À son retour, il était déjà mort. La quête passionnée de cette âme venait de trouver son aboutissement final après un long parcours fait de privations et de sacrifices en ce bas monde.

    { Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée.
    Entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans mon paradis. }
    [ Sourate 90 - Versets 27 à 30 ]

  • Anonyme

    :-) Sister,je te souhaite un Joyeux Noël ! Que Jésus te comble dans ta vie spirituelle en premier lieu,puis dans ton foyer,travail...( Matt 6 v 33 ) kiss

  • Anonyme

    Merci Sister ! Passe un bon weed end,ke la grace t'accompagne,bisous...:)